La dérogation « temporaire »
Rejetée par le Parlement européen en mars 2026, à une voix près, puis rétablie en juillet. Elle autorise les grandes plateformes à scanner volontairement nos messages privés, jusqu'au 3 avril 2028.
Du vendredi 2 octobre 19h au lundi 5 octobre 19h, on publie partout la même exigence : le secret de nos correspondances ne se négocie pas.
Protéger les enfants, oui. Rendre chaque conversation lisible, non. Surveiller 450 millions d'Européens pour attraper quelques criminels, c'est inverser la présomption d'innocence.
Rejetée par le Parlement européen en mars 2026, à une voix près, puis rétablie en juillet. Elle autorise les grandes plateformes à scanner volontairement nos messages privés, jusqu'au 3 avril 2028.
Toujours discuté entre le Parlement, le Conseil et la Commission. Certaines versions imposeraient l'analyse des messages sur votre appareil, avant même leur chiffrement.
Sources : Toute l'Europe · Euronews · Proposition de la Commission (COM/2022/209)
Téléversez l'image directement dans votre publication : un visuel natif circule bien mieux qu'un lien.
Visuels réalisés avec l'aide d'outils d'IA : sur Instagram, Facebook et TikTok, cochez l'étiquette « contenu IA » en publiant.
Le bouton copie la phrase et les hashtags. Ajoutez une ligne à vous au-dessus : une publication qui a une voix va toujours plus loin.
Se taire n'a jamais protégé personne. La liberté d'expression ne se délègue pas. Elle se défend.
On ne protège pas les enfants en lisant les mails de 450 millions de citoyens. On protège un pouvoir.
La surveillance généralisée n'est pas la sécurité.
Protéger les enfants, oui. Transformer chaque citoyen en suspect, non.
Aujourd'hui, on vous promet de surveiller pour votre sécurité. Demain, qui surveillera ceux qui surveillent ?
On ne lutte pas contre la haine en lisant vos messages. On apprend à lire vos opinions.
On ne rassure pas un peuple en le surveillant. On le dresse.
Une société libre n'a pas besoin de fliquer tout le monde.
Les algorithmes ne récompensent pas ceux qui crient le plus fort, mais ceux qui font réagir, vite et ensemble. Voici le mode d'emploi, de la préparation à la dernière vague.
Cent publications dans la même heure pèsent plus que mille réparties sur trois jours. Chaque vague a sa mission.
Une punchline seule, c'est un slogan. Avec votre voix autour, c'est une prise de position que les gens ont envie de partager.
Ce qui fait réagir dans les 60 premières minutes est poussé par l'algorithme. Restez connecté après avoir publié.
Un vrai commentaire pèse bien plus qu'un like. Surtout sous les publications des autres participants.
Un partage avec votre mot crée une nouvelle publication. Un simple republier, presque rien.
Les réseaux freinent les liens sortants. Mettez libertenumerique.fr/stopchatcontrol en premier commentaire.
Téléversez le visuel. Un aperçu de lien ou une image hébergée ailleurs est bien moins diffusé.
Au-delà, la plupart des réseaux traitent la publication comme du spam.
Chaque échange fait remonter votre publication. Une conversation vaut cent likes.
Une réponse calme, puis on passe. Un échange qui s'envenime fait fuir ceux que vous voulez convaincre.
| Réseau | Format | L'astuce |
|---|---|---|
| X | Portrait | Publiez en fil : la punchline et le visuel, puis le lien dans une réponse. Citez les autres participants. |
| Portrait + story | En story, le sticker « Lien » vers cette page. Repartagez en story les posts des autres. | |
| Portrait | Publication en mode public, et partage dans les groupes avec un mot d'intro adapté. | |
| TikTok | Story | 15 à 30 secondes face caméra, ou le visuel en fond avec la phrase à l'écran. Tout se joue dans les 3 premières secondes. |
| Carré | Angle pro : secret des affaires, sécurité des entreprises si le chiffrement est affaibli. Une question à la fin. | |
| Bluesky · Mastodon | Carré | Les hashtags sont indispensables sur Mastodon. Décrivez l'image en texte alternatif. |
| WhatsApp · Signal · Telegram | Story | Le visuel en statut, et le lien de cette page dans vos groupes. C'est là que le bouche-à-oreille démarre. |
Vous les lirez sous vos publications. Une réponse courte, factuelle, et on passe à la suite.
La vie privée n'est pas une cachette, c'est un droit. On ferme la porte des toilettes sans avoir rien à cacher. Et ce qui est anodin aujourd'hui peut être reproché demain, par un autre pouvoir.
Non. Nous sommes contre une méthode : scanner les messages de tout le monde. Protéger les enfants, c'est donner des moyens aux enquêtes ciblées, pas transformer 450 millions d'Européens en suspects.
Les réseaux criminels changeront d'outil en une semaine. Ceux qui resteront surveillés, ce sont les citoyens ordinaires. Et affaiblir le chiffrement, c'est ouvrir une brèche dont profiteront aussi les pirates.
Le règlement permanent est toujours en négociation. Rien n'est joué : en mars 2026, le Parlement européen a refusé de prolonger le scan temporaire, à une voix près. Chaque voix compte, au sens propre.
Chaque personne qui découvre Chat Control ce week-end peut interpeller ses eurodéputés. Une mobilisation visible, c'est ce qui rend un sujet impossible à ignorer.
Envoyez cette page à trois personnes. Maintenant.
Les négociations continuent. Recevez notre veille : ce qui se prépare à Paris et à Bruxelles, expliqué en français simple.
Votre adresse sert uniquement à vous envoyer cette lettre. Désinscription en un clic, à tout moment. Mentions légales